Activité missionnaire
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À ce monde aimé de Dieu, Proclamer l'Évangile - La mission aujourd'hui.
Eugène Lapointe, omi, Montréal, Médiaspaul, 1997, 194 pages.
Il existe en Occident, mais ailleurs également une situation missionnaire
nouvelle qui demande une approche renouvelée et originale. Le monde dans
lequel nous vivons prône l'autonomie des réalités terrestres, fait appel
à la raison expérimentale, dissocie la personne de son encadrement social ou
communautaire et affirme l'existence d'une société composée d'individus qui
ne se soumettent à quelque vérité ou quelque autorité que ce soit qu'après
en avoir débattu. Il va sans dire que cela pose des problèmes aigus à la foi
chrétienne puisque celle-ci repose sur l'acceptation d'une autorité qui est
loin d'être toujours évidente à la raison humaine. Dieu aime-t-il ce monde?
Est-il possible pour ce monde de reconnaître Dieu? Pour proclamer l'Evangile
de manière crédible à nos contemporains, croyants ou non, il faut être attentif
aux questions qu'ils se posent sur le sens de la vie. Aussi est-il nécessaire,
comme point de départ de l'évangélisation, de comprendre la situation concrète,
le peuple particulier qu'on est appelé à évangéliser avec sa culture propre, ses valeurs humaines,
ses attentes profondes. Voilà la question centrale de l'ouvrage du père Lapointe dont
le sujet d'étude est «la mission aujourd'hui». L'Évangile a-t-il encore une place dans
un monde qui paraît tant le contester?
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L'inculturation - L'Église et les cultures
Achiel Peelman, omi,
L'auteur est professeur à la Faculté de théologie de l'Université Saint-Paul d'Ottawa (Canada), dont il est le doyen. Le père Peelman s'est depuis longtemps intéressé à l'inculturation de l'Évangile chez les Amérindiens du Canada. Il existe un rapport dynamique entre foi et culture. Il s'agit d'un fait dont l'Église a pris vivement conscience après Vatican II. Les nouvelles situations de l'Église dans les sociétés occidentales et l'accès rapide de celle qu'on appelle désormais la Troisième Église ont accentué la conscience culturelle des communautés chrétiennes du monde entier. Les cultures sont d'une certaine manière le nouveau «pays de mission» de l'Église. En peu d'années, l'évangélisation des cultures est devenue le centre des préoccupations missionnaires de l'Église. Il s'agit donc de chercher et de définir le sens profond (ou théologique) et l'implication pratique (ou pastorale) de cette formule et du programme qu'elle implique. Le présent ouvrage analyse cette nouvelle situation et sa problématique correspondante.
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Les débuts de la mission dans le Nord-Ouest canadien.
Mission et Église chez Mgr Vital Grandin, omi (1820-1902)
Claude Champagne, omi. Éditions de l’Université d’Ottawa, 1983, 275 pages.
Cet ouvrage représente une recherche sérieuse sur la vie des missionnaires du Nord-Ouest canadien, de l’Église qu’ils ont fondée et surtout de l’apport fourni par Mgr Vital Grandin dans cette fondation. On y découvre en action l’esprit qui animait les missionnaires du début, leur façon de vivre, leurs relations entre eux et avec les autochtones. On y découvre aussi les situations difficiles auxquelles les missionnaires ont eu à faire face en raison du climat, des opinions sociales et politiques du temps, des autres religions etc. Un ouvrage de consultation indispensable pour celui qui fait de la recherche sur cette tranche de l’histoire de l’Église canadienne.
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Un vrai Inuk. Marcel Rio, itinéraire d'un homme de foi.
Hervé Aubin, omi, Novalis.
Le père Marcel Rio, ancien missionnaire du vicariat de la Baie d'Hudson, décédé en 1992, avait raconté sur cassettes plusieurs épisodes de sa vie missionnaire. Il était excellent raconteur. Ceux qui l'ont entendu parler de sa rencontre avec un ours polaire s'en souviennent. Le père Hervé Aubin a mis en forme certains de ces récits et en a fait un livre. Il y a intercalé des notes extraites des carnets personnels du père Rio, dont certains remontent à 1918. Ce n'est pas une biographie mais le témoignage d'un missionnaire qui a aimé les Inuit et que les Inuit ont aimé jusqu'à lui dire: «Tu es comme nous. Tu es un vrai Inuk. Un parent. Tu étais comme notre fils.»
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Mon petit monde - le récit d'une vie dans le Nord canadien
Jean-Paul Tanguay, omi, Whitehorse, NT, 1988, 210p.
Jean-Paul Tanguay entre chez les oblats en 1937. Ordonné prêtre en 1943, il est invité à travailler avec Mgr Jean-Louis Coudert, O.M.I., dans le diocèse de Whitehorse, au Yukon. Il arrive à Watson Lake (Yukon) en }uillet 1944, comme missionnaire et non comme chercheur d'or ou prospecteur. Ayant passé toute sa vie au Yukon et parcouru une grande partie du territoire, il en connaît l'histoire sur le bourde ses doigts. Le père Tanguay a habité principalement à Telegraph Creek et à Fort Nelson, (Colombie-Britannique) ainsi 'qu'A Carmacks, Teslin et Whitehorse (Yukon). Homme d'entregent, simple, débonnaire, jovial et compréhensif, il fut et demeure un évangélisateur zélé, dévoué et très apprécié. Conteur fascinant, à la mémoire prodigieuse, c'est en connaisseur et pour notre enchantement qu'il trempe sa plume dans son coeur pour évoquer le Yukon du début de la route de l'Alaska, dans les années 1940.
Depuis 1989, chaque numéro de L'Aurore boréale, le journal francophone mensuel du Yukon, publie par tranches les «Mémoires du père Jean-Paul Tanguay, O.M.I.». Les pages de ce livre vous livrent ces mémoires en résumé.
Gilles Bédard, Enseignant.
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Ataatatsiaraluk, Journal du Grand Nord
Choque, Charles, omi, Novalis - 2005, 290p.
L'évangélisation du Grand Nord canadien est l'oeuvre de femmes et d'hommes qui font souvent figure de géants. Peut-il en être autrement dans cette contrée où la démesure est la norme, au froid excessivement rigoureux, aux hivers et aux nuits interminables? C'est le portrait d'un de ces géants que nous fait découvrir l'ouvrage de Charles Choque
Originaire de la Normandie, Arsène Turquetil choisit de joindre en 1895 les rangs des Oblats de Marie Immaculée pour réaliser son rêve d'évangéliser les Inuits. Cette décision le lance dans une incroyable aventure qui est relatée dans ce journal. En accompagnant jour après jour, mois après mois, Arsène Turquetil, on ne peut qu'être saisi par le courage, l'audace, la créativité et la foi profonde de cet évêque qui fut un meneur d'hommes hors pair doublé d'un conférencier remarquable. Mais aux yeux des Inuits, il était d'abord et avant tout Ataatatsiaraluk, ce qui signifie en inuktitut « grand-père bien-aimé ».
Oblat de Marie Immaculée, missionnaire dans le Grand Nord pendant près d'une quarantaine d'années, Charles Choque travaille aujourd'hui aux archives du diocèse de Churchill-Baie d'Hudson. Il est l'auteur de biographies consacrées à de grandes figures missionnaires.
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Mes aurores boréales
Joseph Baril, omi, Éditions Mediapaul, 2003, 174p.
L'auteur évoque ce qu'il appelle poétiquement les traces de Dieu dans sa vie: les personnes, les circonstances et les étapes de croissance vers Celui qui nous habite constamment. Après avoir rappelé ses racines familiales et son éducation, Joseph Baril nous raconte sa vie de missionnaire: cinquante années au pays des autochtones.
Tout jeune, le Nord le fascine et il souhaite aller y vivre un jour. Cette pensée est sous-jacente à sa vocation au sacerdoce qui l'amène chez les Oblats du Grand Nord. Pendant un quart de siècle, il vit chez les Cris de la baie James. La révolution culturelle des Inuits du Nouveau-Québec l'amène, pour un deuxième quart de siècle, au service des Blancs qui collaborent à la mise en place des structures de l'éducation et de la santé, et à l'édification des villages. Quant à la collaboration de Joseph Baril, véritable pèlerin du Nord, elle vise à offrir un plan de pension éternelle...
En lisant son récit d'itinérant vous voyagerez au Nunavik où, depuis plus de cinq mille ans, vivent les courageux Inuits de la toundra.
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Guy Mary-Rousselière
Charles Choque, omi, Montréal, Médiaspaul, 1998, 340 pages.
Le 23 avril 1994, vers 2h20, la mission Sacré-Cœur de Pond Inlet, était en feu. Le père Guy Mary-Rousselière mourait dans l'incendie de sa mission. Dans un article de la revue Eskimo, le père Charles Choque, avec beaucoup d'affection pour un confrère aimé et respecté, résumait sa vie, sa personnalité et son travail scientifique. Il ajoutait que, pour tracer un portrait plus exhaustif du père Guy, il faudrait écrire un livre. Grâce aux renseignements que sa famille, les archives oblates et plusieurs de ses fidèles amis lui ont transmis, l'auteur a aujourd'hui le plaisir d'offrir ce livre qui ne veut être qu'une humble biographie où le prêtre missionnaire, l'ami indéfectible des Inuit et l'archéologue chevronné présente un seul visage profondément attrayant parce que profondément humain.
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Mikilar, Lionel Ducharme, o.m.i.
Choque, Charles, omi. R.C. Episcopal Corporation, 1992, 236p.
The story you are about to read is a true story in every respect. It will acquaint you with the life of a great missionary priest of the Arctic, a member of the "Missionary Oblates of Mary Immaculate".
His career unfolds like an epic! Yet he was a most practical individual with his two feet on the ground — a living "inuksuk"! Father Lionel Ducharme was, in fact, a cairn of rock, yet he typified a more elusive reality: invisible, impalpable, full of mystery.
The Pallirmiut or Caribou Eskimos of the bushlands called him "Mikilar", the short one. To add a more intimate note of affection, they would address him as "Ataatatsiakuluk", our "dear little grandfather". He stood not more than five feet tall; hardly a stature to attract attention. Nevertheless he was as well known to the QallunaatW" (men with thick eyebrows) as he was to the Inuit (those bearing the spark of life).
This book written in the loving memory of Mikilar, is at the same time a tribute to the people he loved so much — the Inuit!
Ce livre est aussi disponible en français.
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Mgr Jules Leguerrier, Missionnaire Oblat de Marie Immaculée, évêque de Moosonee, Ontario, 1915-1995
Alphonse Nadeau, omi, Richelieu, 1998. 56 pages.
Courte biographie de cet homme jovial, constructeur infatigable, Oblat jusqu'au fond du cœur, missionnaire et prédicateur convaincu qui a marqué le diocèse de Moosonee et la vie des autochtones. La brochure est illustrée de photos et de cartes géographiques.
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52 ans au service des Cris et des Dénés du Keewatin-Le Pas
Adrien Darveau, omi, Missionnaires OMI, St-Boniface, MB, 1998, 166p.
Vous qui lirez ce livre, n'y cherchez pas de la poésie, ni de la haute littérature. C'est un journal de vie quotidienne.
Vous y trouverez en premier lieu un récit de l'aventure missionnaire que fut la fondation de la première mission du Diocèse actuel de Keewatin Le Pas, berceau des missions du Nord-Ouest canadien.
Je raconte aussi la vie et la fin tragique d'un jeune prêtre diocésain, l'abbé Jean-Édouard Darveau. Né à St-Roch de Québec, il se consacra à l'évangélisation dans le diocèse de St-Boniface, lequel couvrait alors tout l'Ouest canadien, sous la direction de Monseigneur Norbert Provencher. Il mourut à l'âge de 28 ans, alors qu'il voyageait en compagnie d'un guide et d'un jeune Indien, en route vers Le Pas, le 5 juin 1844. Son nom de famille (Darveau) me décida à faire des recherches afin de relater son histoire.
Vous revivrez ce que fut ma vie de 1916 à 1996. Dans l'ardeur de ma jeunesse, j'ai désiré cette vocation missionnaire et, Dieu aidant, je l'ai réalisée.
Ce livre est également publié en langue anglaise.
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